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Réforme pénitentiaire: l’enseignement et la formation pour favoriser la réinsertion sociale et prévenir la récidive | INNO-PASS Solutions & Matériel Biométrique
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Réforme pénitentiaire: l’enseignement et la formation pour favoriser la réinsertion sociale et prévenir la récidive

Réforme pénitentiaire: l'enseignement et la formation pour favoriser la  réinsertion sociale et prévenir la récidive
APS PHOTOS © 2017
 

TIPASA- Le ministre de la Justice, garde des sceaux, Tayeb Louh, a affirmé samedi à Koléa (wilaya de Tipasa) que la politique de réforme pénitentiaire adoptée par  l’Etat depuis 2006, notamment dans les  domaines de l’enseignement et de la formation a permis de réaliser des résultats « positifs » en termes de réinsertion  des détenus et de prévention de la récidive.

La politique de réforme pénitentiaire adoptée depuis 2006 à ce jour pour la réinsertion des détenus et la prévention de la récidive « a permis de  réaliser des résultats positifs », en témoigne la réussite de 11.275 détenus  aux épreuves du Baccalauréat, contre 27.219 au BEM, en sus de 7850 anciens détenus ayant bénéficié d’une insertion sociale dans le cadre des  dispositifs d’aide à l’emploi, notamment l’Agence nationale de gestion du  micro-crédit (ANGEM) signataire d’une convention avec l’administration pénitentiaire dans ce domaine, a indiqué M. Louh à l’issue d’une visite à l’établissement pénitentiaire de Koléa où il s’est enquis de près des  dernières technologies utilisées en matière de sécurisation de cet  établissement (caméras de surveillance HD dotées de fibre optique).  


 

                            Lire aussi: Le projet de code sur l’organisation pénitentiaire prochainement à l’APN


Il a cité, dans ce sens, la mise à niveau du système législatif relatif à l’établissement pénitentiaire dans son volet inhérent aux fonctionnaires de l’administration pénitentiaire en générale, et ce dans le but de  l’humanisation des conditions d’incarcération pour les détenus et le  soutien de la politique d’insertion sociale de ces derniers une fois leur  peine purgée ».

Depuis l’adoption de la politique de réforme pénitentiaire, plus de 22.600  détenus ont bénéficié de la liberté conditionnelle, « un mécanisme  favorisant la réinsertion sociale des détenus ayant purgé leur peine afin  de prévenir la récidive ». 

 

       –Des technologies de pointe pour sécuriser les prisons–  

Le ministre a insisté sur l’impératif d’investir dans les technologies  modernes et les ressources humaines, notamment dans le volet inhérent à la  sécurisation des établissements pénitentiaires, soulignant que la prison de  Koléa est dotée de caméra de surveillance de haute définition dotées de fibre optique, pour une sécurisation optimale de leur environnement interne  et externe. Cette technologie « sera généralisée à tous les établissements pénitentiaires à l’échelle nationale », a-t-il ajouté.

Evoquant les applications de l’empreinte biométrique des détenus, M. Louh a indiqué que « grâce aux techniciens et ingénieurs algériens supervisés par  la Direction de modernisation, le ministère de la Justice a réussi à former une équipe technique capable de développer leurs propres applications, au lieu de les acquérir de l’étranger, ce qui est grandement profitable au Trésor ».

Le Directeur général de la modernisation au ministère de la Justice, Abdelhakim Akka, a précisé dans ce sens, que les applications relatives aux empreintes biométriques des détenus étaient « mises en place par des compétences algériennes. Ces applications nous auraient coûtées 50 millions d’euros si nous les avions achetées de l’étranger », ajoutant que  » 4 milliards de dinars ont été économisés en mettant au point des applications liées à des dossiers judiciaires ».

Ces réformes tendent à prémunir contre la récidive, plus précisément la prévention contre la criminalité, a-t-il affirmé.

Il existe une coopération avec certains pays frères et amis du Grand Maghreb et d’Afrique dans le cadre du renforcement de la modernisation des mécanismes de gestion judiciaire dans certains pays, à leur demande, entre autres (le Mali et la Mauritanie), compte tenu de l’expérience algérienne en la matière, a-t-il noté.

« L’Algérie veut intensifier la coopération au niveau national et international, à travers la modernisation des mécanismes de gestion judiciaire dans le cadre de la lutte contre les crimes lourds, principalement le terrorisme, et en vue d’un échange d’informations efficace, instantané  et immédiat », a expliqué M. Louh. 

Source: aps.dz

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